Questions fréquentes

Les questions qu’on nous pose avant de signer.

Y compris celles dont la réponse ne nous arrange pas. Un exploitant qui découvre une limite après la pose est un client perdu.

L’installation

Faut-il des travaux ?

Non. Les capteurs sont autonomes et fixés sans percement ni modification des équipements. Sur un compteur non communicant, le relevé se fait par lecture optique de l’index ou par capteur d’impulsions selon le modèle : le compteur reste en place et intact.

C’est un point qui compte en site loué, où toute intervention sur un ouvrage suppose l’accord du bailleur, et sur un équipement sous garantie constructeur.

Faut-il connecter Docotherm à notre réseau informatique ?

Non, et c’est une règle, pas une option. Aucune de nos solutions ne se connecte au réseau d’un client. Nous ne demandons ni ouverture de pare-feu, ni VPN, ni compte sur votre annuaire, ni installation d’un agent sur vos postes, ni branchement sur votre réseau industriel.

Les capteurs remontent par leur propre voie — réseau opérateur ou réseau bas débit dédié — et la consultation se fait depuis un navigateur. Votre direction informatique n’a donc aucun dossier à instruire, et vous n’ajoutez pas un prestataire à votre surface d’attaque. Le détail de l’architecture.

Et si mon site n’a pas de couverture réseau ?

C’est le premier point vérifié lors de la visite de cadrage, avant toute commande. Quatre technologies sont disponibles — LoRaWAN, GSM, WiFi, Bluetooth — et le choix se fait selon ce que le site permet. Un bâtiment métallique, un sous-sol ou une chambre froide n’appellent pas la même réponse qu’un bureau.

Quelle est l’autonomie des capteurs ?

Plusieurs années. C’est un critère de choix délibéré : un capteur dont la pile se remplace tous les six mois crée une charge d’exploitation et, surtout, finit par rester à plat — ce qui produit exactement le trou d’historique que l’outil devait éviter.

Combien de temps prend la mise en place ?

Un cadrage réglementaire sur pièces, une visite de site, puis la pose et le paramétrage. Pour un site standard, l’ensemble tient sur quelques semaines, la pose elle-même sur une journée.

L’usage

Qui reçoit les alertes, et comment ?

Chaque point de mesure porte ses propres destinataires. Une tolérance de durée est paramétrable pour ne pas déclencher à chaque ouverture de porte : c’est le franchissement persistant du seuil qui alerte, pas la variation instantanée.

L’alerte est elle-même tracée : qui a été prévenu, à quelle heure, et ce qui a été fait ensuite. Une alerte sans suite documentée est un risque aggravé — elle prouve que vous saviez.

Puis-je saisir des valeurs à la main ?

Oui. Les données récurrentes relevées manuellement — un index mensuel, une valeur sans capteur — entrent dans la même base, avec le même horodatage et le même historique. Il n’y a pas deux systèmes à réconcilier au moment de produire un justificatif.

Que se passe-t-il si un capteur tombe en panne ?

L’absence de remontée est elle-même détectée et signalée : un capteur silencieux déclenche une alerte au même titre qu’un dépassement. C’est une différence importante avec un carnet, où l’absence de relevé ne signale rien à personne.

Puis-je corriger une valeur erronée ?

Une correction est possible, mais elle laisse une trace au lieu d’effacer la valeur d’origine. C’est ce qui fait la valeur probante de l’historique : un registre qu’on peut réécrire sans trace ne vaut pas mieux qu’un carnet.

Périmètre et engagement

Docotherm suit-il l’électricité et le gaz ?

Pas aujourd’hui. Le suivi des consommations d’électricité et de gaz est en cours de développement : il n’est pas commercialisé, et nous ne le présentons pas comme disponible.

Un projet centré sur le dispositif éco-énergie tertiaire et la déclaration OPERAT relève actuellement d’une prestation du cabinet APB CONSEIL, pas de l’outil. Si c’est votre besoin principal, dites-le d’emblée : nous vous orienterons honnêtement.

Docotherm me rend-il conforme ?

Non, et méfiez-vous de qui vous l’affirmerait. Aucun outil ne rend un site conforme. Docotherm produit des données exactes, datées et présentables ; le respect des seuils, la réaction aux alertes et la tenue de l’installation restent de votre responsabilité d’exploitant.

Puis-je récupérer mes données si j’arrête ?

Oui, à tout moment et sans condition, dans un format tableur ouvert exploitable sans Docotherm. Nous ne considérons pas que retenir vos données soit un argument de fidélisation.

Où sont hébergées les données ?

Sur des serveurs situés dans l’Union européenne. Les modalités de traitement sont détaillées dans la politique de confidentialité, et le contrat de sous-traitance prévu à l’article 28 du RGPD est joint au contrat d’abonnement.

Quel est le prix ?

Abonnement annuel, sur devis après le cadrage. Le tarif dépend du nombre de points de mesure, du nombre de sites et de la technologie de transmission retenue. Nous préférons chiffrer une situation réelle plutôt qu’afficher un prix d’appel qui ne correspondrait à personne.

Qui répond quand j’appelle ?

Un consultant du cabinet. Docotherm est édité par APB CONSEIL, qui accompagne des exploitants d’installations classées depuis 2011 : les questions de seuil, de fréquence ou de durée de conservation trouvent une réponse, pas un renvoi vers la documentation.

Les éléments réglementaires de cette page sont donnés à titre d’information générale et reflètent l’état du droit à sa date de rédaction. Ils ne constituent pas une consultation juridique.

Une question qui n’est pas là ?

Posez-la. Si la réponse est « Docotherm ne sait pas faire », nous vous le dirons aussi.