Édité par APB CONSEIL, cabinet de conseil ICPE

Un relevé manqué ne se rattrape pas le lendemain.

Vos arrêtés imposent de mesurer, d’enregistrer et de conserver. Un carnet rempli le vendredi pour toute la semaine ne prouve rien : il montre seulement que quelqu’un a écrit des chiffres. Docotherm mesure en continu, alerte au franchissement du seuil, et conserve un historique que personne ne peut réécrire après coup.

  • Mesure continue, sans intervention
  • Alerte immédiate au dépassement
  • Historique horodaté et exportable

Le point de rupture

Le relevé manuel tient jusqu’au jour où on le regarde de près

La surveillance à la main fonctionne tant que personne ne la vérifie. Elle se fissure toujours aux mêmes endroits : les congés, les week-ends, le départ de la personne qui la portait, et le moment où l’inspection demande l’historique de l’an dernier.

  • Des relevés absents pendant les périodes de fermeture, précisément quand le risque est le plus élevé.
  • Des valeurs recopiées d’une semaine sur l’autre, reconnaissables au premier coup d’œil.
  • Un dépassement constaté trois jours après, quand le produit est déjà perdu.
  • Un classeur incomplet le jour du contrôle, sans moyen de reconstituer ce qui s’est passé.

Le problème n’est pas la bonne volonté des équipes. C’est qu’une mesure périodique effectuée par un humain ne peut structurellement pas produire une preuve continue.

Un contrôle non tracé équivaut à un contrôle non réalisé

Quand une prescription impose de mesurer et d’enregistrer, c’est à l’exploitant de produire les enregistrements. Devant l’inspection, leur absence ne se discute pas : elle se constate. Et une série de relevés manifestement reconstituée est pire qu’une série absente.

Les grandeurs suivies

Ce que l’outil mesure, et pourquoi c’est demandé.

Nous n’ajoutons pas de capteur sans obligation derrière. Chaque grandeur suivie correspond à une prescription d’arrêté, une exigence sanitaire ou une contrainte d’exploitation vérifiable.

Le fonctionnement

Poser, seuiller, oublier — jusqu’à l’alerte.

Pose

Capteurs autonomes fixés sans travaux et sans modification des compteurs ou des équipements existants. Plusieurs années d’autonomie.

Transmission

Par notre propre voie : réseau opérateur ou réseau bas débit dédié. Jamais par le vôtre. Aucune infrastructure à créer, aucun accès à ouvrir.

Seuils

Chaque point de mesure reçoit ses seuils et ses destinataires d’alerte. Le dépassement notifie sans attendre le prochain passage.

Preuve

L’historique s’écrit tout seul. Il est consultable, exportable et présentable, y compris plusieurs années après.

Un engagement du groupe

Nous ne nous connectons jamais à votre réseau

Aucun accès à votre système d’information. Aucune ouverture de pare-feu, aucun VPN, aucun compte à créer chez vous, aucun agent à installer sur vos postes, aucun branchement sur votre réseau industriel. Les capteurs remontent par leur propre voie — réseau opérateur ou réseau bas débit dédié — et la consultation se fait depuis un navigateur.

Ce n’est pas une facilité technique : c’est une règle, et elle vaut pour les trois solutions du groupe.

Ce que cela change pour vous

  • Votre direction informatique n’a rien à instruire. Le déploiement ne dépend ni de son calendrier, ni d’une validation de sécurité. C’est souvent ce qui sépare une mise en service en trois semaines d’un projet enlisé six mois.
  • Vous ne nous ajoutez pas à votre surface d’attaque. Un prestataire connecté au réseau d’un site industriel est un chemin d’entrée. Nous n’en sommes pas un.
  • La séparation entre informatique de gestion et réseau industriel est préservée : rien ne se branche sur vos automates ni sur votre supervision.
  • Votre panne informatique n’est pas la nôtre. Migration, changement de pare-feu, coupure : la mesure continue. Décisif, quand un trou d’historique ne se rattrape pas.
  • En bâtiment loué ou partagé, il n’y a ni accord du bailleur ni autorisation de la DSI d’un occupant à obtenir.

Un fournisseur qui ne demande aucun accès sort du périmètre à instruire

La directive NIS 2 érige la sécurité de la chaîne d’approvisionnement — et singulièrement les relations entre une entité et ses fournisseurs directs — en mesure de gestion des risques à part entière. Les entités concernées doivent donc évaluer leurs prestataires et leur imposer des exigences contractuelles, sur le modèle de ce que l’article 28 du RGPD a produit pour les sous-traitants de données.

Un outil qui n’ouvre aucun accès à votre système d’information simplifie radicalement cette évaluation : il n’y a pas de flux à qualifier, pas de droits à revoir, pas de compte prestataire à surveiller.

Directive (UE) 2022/2555 (NIS 2), art. 21.2 d) — transposition en droit français en cours (projet de loi relatif à la résilience des infrastructures critiques et au renforcement de la cybersécurité, non promulgué au 29 septembre 2026)

Ce qui nous distingue

Un capteur ne connaît pas votre arrêté préfectoral

Le marché de la mesure connectée est encombré d’outils techniquement corrects et réglementairement muets. Ils relèvent une valeur, tracent une courbe, envoient une alerte : personne, chez l’éditeur, ne sait dire quel texte impose ce relevé, à quelle fréquence, ni ce que l’inspection attend comme justificatif.

Docotherm est édité par APB CONSEIL, cabinet de conseil en réglementation des installations classées depuis 2011. Le paramétrage part de vos prescriptions : quelles grandeurs, quels seuils, quelle fréquence, quelle durée de conservation. Quand vous appelez, un consultant répond.

Le cabinet APB CONSEIL

ContinuLa mesure ne dépend plus de la présence de quelqu’un sur le site.
HorodatéChaque valeur porte sa date et son heure, et ne se réécrit pas après coup.
ExportableLes données ressortent dans un format ouvert, exploitable sans Docotherm.
2011Année de création du cabinet éditeur, spécialisé en réglementation ICPE.

Ce que Docotherm ne fait pas encore

Le suivi des consommations d’électricité et de gaz est en cours de développement : il n’est pas commercialisé et nous ne le présentons donc pas comme disponible. Un projet centré sur le dispositif éco-énergie tertiaire et la déclaration OPERAT relève aujourd’hui d’une prestation du cabinet, pas de l’outil.

Nous préférons le dire ici plutôt qu’en démonstration.

Qui écrit l’outil

Un logiciel écrit par un cabinet de conseil ICPE

La plupart des solutions de mesure connectée sont écrites par des éditeurs techniquement solides et réglementairement muets. Docotherm est écrit par le cabinet APB CONSEIL, qui accompagne des exploitants d’installations classées depuis 2011.

Des développeurs internes

Docotherm n’est pas confié à un prestataire de passage. Il est développé en interne, ce qui permet de corriger un écran gênant en quelques jours plutôt qu’à la prochaine version annuelle — et de faire évoluer l’outil quand un texte change, pas quand la feuille de route le prévoit.

Une lecture des textes

Chaque évolution réglementaire est lue sur le texte par nos consultants avant d’être codée, et la référence qui la fonde est conservée. C’est ce qui permet de vous dire non seulement ce que l’outil attend de vous, mais pourquoi — et de le justifier devant un inspecteur.

Des auditeurs

Les consultants qui utilisent Docotherm en mission sont ceux qui en spécifient les évolutions. Un écran qui fait perdre du temps sur site ne survit pas longtemps : ils sont les premiers à le subir, un jour de visite, avec l’inspection dans le couloir.

Un support tenu par des consultants ICPE

Quand vous appelez, la question de seuil, de rubrique ou de fréquence trouve une réponse — pas un renvoi vers la documentation ni une remontée de ticket vers un service qui n’a jamais mis les pieds sur un site classé.

La différence se voit sur les cas limites

Un éditeur généraliste vous livre un champ de saisie. Un cabinet vous livre le champ, la raison pour laquelle il existe, et la réserve qui l’accompagne quand la réglementation ne tranche pas. C’est sur ces cas-là — pas sur les fonctions courantes — que se joue la valeur d’un outil de conformité.

Démonstration et cadrage

Quelles grandeurs devez-vous surveiller, et depuis quand ne l’avez-vous pas prouvé ?

Nous partons de vos prescriptions, pas d’un catalogue de capteurs. Si un relevé manuel suffit à votre situation, nous vous le dirons.